En période de sécheresse, certains sols argileux traités à la chaux présents sous les chaussées peuvent être soumis au retrait suite à leur séchage. Les essais de retrait volumique automatisés pratiqués sur l’argile verte de Romainville traitée à la chaux montrent que les courbes de retrait (dont la forme est liée à la microstructure des sols) évoluent avec le pourcentage de chaux. Plus le pourcentage est élevé (de 2 à 35%), plus l’amplitude des déformations diminue et plus le retrait structural est étendu (pallier lié à la rigidification obtenue lors de la réaction chaux/argile). Ce comportement que l’on retrouve dans les sols structurés est particulièrement visible avec l’argile traitée telle que nous l’avons préparée (aucune autre phase ajoutée - billes de verre, gypse, alumine, carbonates…- n’a un tel effet).