Les résultats de cette recherche portent sur l'analyse de la co-évolution des activités agropastorales et des systèmes écologiques des zones dites " intermédiaires ". La construction et la déconstruction des paysages au cours du temps a été étudiée sur la base de relevés de végétation, de l'occupation humaine et des activités agropastorales. En conclusion, ces zones constituent des milieux naturels à potentialité variables mais limitées, tant sur le plan des dynamiques biologiques que sur celui des dynamiques sociales.