Au point de départ de cette étude, se trouve une série de registres paroissiaux, remontant au début du XVIe siècle pour les baptêmes, et complète dès la seconde moitié du siècle. Enregistrant une population de 4000 habitants, cette masse sérielle était assez riche pour donner lieu à une étude démographique précise, avec reconstitution des familles, qui révèle en particulier un âge précoce au mariage. Des archives complémentaires (dénombrement et rôles d'impôts) permettent de croiser ces données avec la composition du ménage et le niveau de fortune.