La concentration de CO2 dans l'atmosphère est passée de 280 ppm au milieu du 18e siècle à 383 ppm en 2007 avec un taux de croissance soutenu durant les dernières décennies. D'après les dernières estimations de l'AIE, les émissions mondiales en 2006 dues à l'énergie sont en hausse de 3,5 % par rapport à 2005 avec un total de 28 Gt de CO2 (1). Au niveau mondial, le secteur du transport contribue pour environ 25 % à ces émissions (32 % pour le cas de la France). Les moteurs à combustion interne n'ont pourtant pas cessé de s'améliorer en efficacité avec une évolution faisant passer, dans le cas français, l'émission moyenne du parc automobile de 200 g/km en 1990 à 176 g/km en 2005. Le Grenelle de l'environnement s'est fixé un objectif ambitieux, et pourtant plus réaliste que le facteur 4, pour faire passer ce chiffre à 130 g/km à l'horizon 2020. En effet, et étant donné l'inertie que présente le renouvellement d'un parc, cet objectif est difficilement atteignable sans l'introduction de nouvelles technologies à l'image des véhicules électriques et hybrides. Ces derniers présentent un potentiel de réduction de CO2 non négligeable mais qui dépend de plusieurs facteurs qui sont exposés dans cet article. Mots clés : Exemple; Gestion énergie; Accumulation énergie; Système hybride; Technologie; Rendement semence; Dioxyde de carbone; Gaz effet serre; Emission gaz; Lutte antipollution air; Automobile.