Il est bien connu que la non commutativité impose aux logiques qui essaient de s'appuyer sur les idéaux des anneaux comme sur des valeurs de vérité doivent obligatoirement accepter une certaine contraintes de "parler dans le temps", une contrainte profonde (faire face aux "contradictions" ou à l'incohérence des histoires qui voudraient tout simultanéiser). A.Connes revendiquait déjà dans sa thèse un partie de la paternité de ce constat. Nous nous intéressons à l'autre partie du phénomène: la commutativité efface-t-elle forcément le temps? La réponse est oui